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Personnages celebres de la Nievre

Pierre-Auguste ADET (1763 - 1834)

Pierre-Auguste ADET (1763 - 1834)

 

Diplomate né à Nevers le 17 mai 1763 et mort à Paris le 19 mars 1834.
Passionné de chimie, ancien préparateur du grand Lavoisier, il est d’abord Docteur-Régent de la Faculté de médecine de Paris. Mais très vite, il s’engage dans la politique en devenant, en 1795, ambassadeur aux Etats-Unis.
Sa renommée étant acquise, il devient Conseiller-Maître à la Cour des Comptes de 1813 à 1834. Entre temps (entre 1803 et 1809), il revient prendre des responsabilités sur ses terres natales en devenant Préfet de la Nièvre.
Sa carrière brillante lui vaut des distinctions honorifiques parmi lesquelles la légion d’honneur.

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Adam BILLAUT (1602 - 1662)

Adam BILLAUT (1602 - 1662)

 

Poète né le 31 janvier 1602 à Nevers (ou Saint-Benin des Bois) et mort en 1662. Marié aux alentours de 1630 à Catherine Renard, il partage alors son temps entre Paris et Nevers où vit sa femme et compose, à cette période, des vers pour le Duc de Nevers.

Il devient l’un des premiers poètes ouvriers (à la fois menuisier, poète et chansonnier), et son principal ouvrage, Les Chevilles (1644), a connu un grand succès critique. L’histoire retient aussi qu’il a été le protégé de Marie de Gonzague et le pensionnaire de Richelieu.

Complimenté par Corneille comme par Voltaire, il fut appelé le " Virgile du rabot ". À sa mort en 1662, son ami Berthier publia deux œuvres : "Le vilebrequin" et "Le rabot".

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Guy COQUILLE (1523 - 1603)

Guy COQUILLE (1523 - 1603)

 

Guy Coquille (11 novembre 1523, Decize en Nivernais - 11 mars 1603), en latin Conchylius, sieur de Romenay ; jurisconsulte, publiciste et poète français. Avocat à Paris, puis à Nevers (1569), procureur général du duché de Nevers (1571), il s’opposa à la Ligue. Représentant du tiers aux états de Blois (1576 et 1588), il fut le principal rédacteur des Cahiers de cet ordre.

Ses ouvrages les plus importants sont le L’Institution au droit des français, les Coutumes du pays et duché de Nivernais (v. 1590), dans lesquels il s’avère un véritable pédagogue du droit coutumier, et le Traité des libertés de l’Église de France (1594), dans lequel il établit la théorie juridique des libertés de l’Église gallicane.

Né à Decize dans le Nivernais, le 11 novembre 1523, fils d’un grenetier de Decize ; on trouve dans cette ville "la maison de Guy Coquille" , rue du docteur Gros ; il est « instruit en la grammaire », au Collège de Navarre, à Paris ; puis « s’en alla étudier le droit dans les écoles d’Italie, qu’on regardait encore alors comme les sources les plus pures de la jurisprudence. Coquille eut pour maître Marian Socin le jeune, professeur célèbre de l’université de Padoue ; mais quoiqu’il eût étudié sous des docteurs ultramontains, il en reconnaissait tous les défauts, comme on le voit par le jugement qu’il en porte dans la préface de son Commentaire sur la coutume de Nivernois.

« il ne conseille pas aux Francois de s’arrêter à ces docteurs, mais à d’autres qui ont la lumiere d’entendement plus nette & meilleures ames tant en fait de conscience que d’honneur ».

Coquille vint se perfectionner en France, et acquérir des instructions plus solides à Paris chez un Procureur, puis pendant trois ans comme secrétaire de son oncle Guillaume Bourgoing conseiller au parlement de Paris ; puis il se rendit pendant deux ans à l’université d’Orléans.

Il exerça ensuite comme avocat en participant aux Grands jours de Moulins, en 1550, puis à Paris durant 3 ans.

Il revient à Decize, peut-être dans la laison familiale, et il se marie; après l'incendie de Decize, il résidera au château de Romenay (Diennes Aubigny), ce qui lui vaudra d'être appelé sieur de Romenay. En 1559 se fixe à Nevers où sa réputation s’étend rapidement. Il est député du Tiers Etat, de Nevers, aux Etats Généraux d’Orléans en 1560.

En mai 1562, il fut envoyé à Clèves, en Allemagne, par François II de Clèves.

La mort prématurée de sa femme put seule lui faire renoncer à sa vie mondaine, et l’engager à venir à Nevers, où il fut élu comme premier Echevin en septembre 1568 ; il le sera pendant deux ans.

« … Et comme il marque que ce fut au cours des guerres civiles, il faut croire qu’on l’avoit choisi comme un homme, de la sagesse & conduite duquel on avoit besoin dans un temps si fâcheux. En effet, il y mis de si bons ordres que la ville de Nevers a été depuis ce temps-là des mieux reglées ».

Il y devint bientôt l’oracle de sa province ; sa réputation s’étendit même au-delà de cette étroite enceinte. On venait le consulter de partout. Il exerçait la profession d’avocat avec un si rare désintéressement, qu’il rendait souvent une partie des honoraires qu’on lui donnait volontairement, et qu’il distribuait aux indigents le dixième de ce qu’il gardait.

Il avait été député aux états d’Orléans en 1560, et il le sera à ceux de Blois en 1576 et en 1588 ; en ces circonstances, il fut le principal rédacteur des Cahiers de cet ordre, et ajouta à sa renommée de jurisconsulte celle d’un citoyen probe et courageux, en ne cessant de réclamer des assemblées représentatives les libertés publiques, la réforme du clergé, la liberté religieuse et l’extirpation de tous les abus.

Etant donné qu’il avait rempli cette mission honorable en bon citoyen, et qu’il venait se renfermer dans sa modeste retraite, Louis de Gonzague, duc de Nevers, qui avait pour lui de l’estime et de l’attachement, eut beaucoup de peine à lui faire accepter la place de son "Procureur Fiscal de Nivernois & de Donziois", qui était recherchée par tant d’autres, en 1571.

On peut remarquer qu’en 1572, l’année de la Saint-Barthélemy, Nevers ne connut pas de violences et beaucoup ont pensé que c’est à Guy Coquille que l’on dût ce calme.

C’est probablement par reconnaissance pour ce bienfaiteur, qu’il se mit à écrire son Histoire du Nivernois, ainsi que son Commentaire sur les coutumes ; c’est aussi pour maintenir le rang de Monsieur le Duc de Nevers qu’il é crivit le Mémoire des pairs de France.

A la sollicitation de ce même Prince, Henri IV, qui aimait d’ailleurs à attirer à sa cour les hommes recommandables par leurs talents et par leur probité, lui offrit inutilement de le faire conseiller d’Etat.

En novembre 1576, il fut envoyé aux premiers Etats de Blois, où il séjournera jusqu’en mars 1577. On a conservé ses cahiers, ainsi que des témoignages de sa lutte pour l’abolition des Bourdelages dans le Nivernois.

Enfin, en septembre 1588, il sera envoyé une troisième fois aux seconds Etats de Blois et y écrira de nouveaux cahiers.

Quoique tout son temps fût presque absorbé par l’exercice de sa profession et ses différentes missions, il ne laissait pas que d’y dérober quelques instants pour cultiver les muses grecques, latines et françaises : La reine Marguerite, première femme de Henri IV, avec laquelle il était en relation, lui dut des renseignements précieux, dont elle fit usage dans ses Mémoires. Il fournit à Brantôme, son ami intime, les principaux matériaux de son ouvrage des Dames illustres de son temps. Il était ami de Jean Bodin, du chancelier Michel de L'Hospital et de l’illustre Francis Bacon.

Coquille mourut octogénaire, le 11 mars 1603.

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Maurice GENEVOIX (1890 - 1980)

Maurice GENEVOIX (1890 - 1980)

 

Est un romancier-poète français, héritier du réalisme.
Il naît à Decize le 29 novembre 1890. L’ensemble de son œuvre témoigne des relations d’accord entre les hommes, entre l’Homme et la Nature, mais aussi entre l'Homme et la Mort. Son écriture est servie par une mémoire très vive, un souci constant de sincérité, et une singulière ferveur poétique. il est l'auteur de souvenirs de guerre et de récits sur le monde rural (Raboliot, 1925) et animal (Tendre bestiaire) il meurt le 8 septembre 1980.

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Achille MILLIEN (1838-1927)

Achille MILLIEN (1838-1927)

 

Collecteur des chants et contes traditionnels du Morvan. Né et mort à Beaumont-la-Ferrière (Nièvre).
Son œuvre poétique comprend une dizaine de recueils d'inspiration  rustique : La Moisson, Chants agrestes, Musettes et clairons, Chez nous, Aux champs et au foyer, L'Heure du couvre-feu...
Il entreprit dès 1877 la collecte systématique des contes, légendes et chansons populaires du Nivernais.
Il fonda en 1896 la Revue du Nivernais, publication mensuelle qui dura jusqu'en 1910.

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Marguerite MONNOT (1903-1961)

Marguerite MONNOT (1903-1961)

 

Marguerite Monnot est une pianiste et compositrice française de chansons et de musiques de films, née le 28 mai 1903 à Decize (Nièvre), décédée le 12 octobre 1961 à Paris. Cette concertiste d’exception a mis son immense talent au service de la chanson populaire.

On s’aperçoit vite qu’elle manifeste des talents musicaux précoces. A 8 ans ,elle interprète en concert Liszt, Chopin et Mozart. Un peu plus tard, elle suscite même les éloges de Camille Saint-Saëns. A 16 ans Marguerite Monnot entre au conservatoire à Paris et entame une tournée européenne. Mais la jeune concertiste doit brutalement interrompre sa carrière pour raison de santé et surtout de trac maladif...

C’est en 1936, que sa carrière prend un nouveau tournant, lorsque sa composition " L’étranger " reçoit le prestigieux Grand Prix de l’Académie Charles Cros du disque français en 1935. Chanté au début par Annette Lajon, " L’étranger " a été adopté par une jeune chanteuse de cabaret alors en pleine ascension, Edith Piaf, qui a fait sa connaissance par l’intermédiaire de Raymond Asso.

Marguerite mettra ensuite en musique " Mon Légionnaire ", d’abord chanté par Marie Dubas. Piaf reprendra à son tour cette chanson en 1937. Ce sera le début d’une collaboration fructueuse de près de 25 ans et d’une profonde amitié entre les deux femmes. Le duo Piaf-Monnot sera le premier couple féminin dans l’histoire de la chanson. Elle composera notamment une cinquantaine de musiques pour Edith Piaf, parmi lesquelles les célèbres Milord, L’Hymne à l’Amour ou encore Mon Légionnaire.

Elle connaît un succès international quand la " goualante du pauvre Jean " , devient le numéro 1 des ventes aux Etats-Unis. Elle va ensuite faire une escapade dans la comédie musicale avec Alexandre Breffort en composant la musique " d’Irma la douce " qui sera l’une des rares comédies françaises à triompher au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Par la suite, elle composera le fameux " Hymme à l’amour " écrit par Piaf en hommage à Marcel Cerdan. Puis ce sera " Milord ", sur les paroles de Georges Moustaki, une musique qui là encore connaît un énorme succès international.

Edith Piaf la surnommait affectueusement " la guite ". " C’était l’antithèse de Piaf : tendre, tranquille, jamais agressive ni mordante et surtout distraite ". Cette femme timide, refusant les honneurs, a toujours été rétive à faire connaître son talent et ses droits. Elle cultivait un vaste jardin secret et on disait d’elle qu’elle se déplaçait comme une ombre, faisant en quelque sorte un " bruit silencieux ".

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Jules RENARD (1864-1910)

Jules RENARD (1864-1910)

 

Maire de Chitry-les-Mines et célèbre pour son Poil de Carotte. Il a vécu tout ce qu’il a écrit. Dans ses œuvres ou dans son Journal, il écrit tout ce qu’il vit, pour ne pas le dire ni le laisser paraître. Il écrit aussi pour briller et ne plus douter de lui-même, car ses parents ne l’ont guère aimé.
En 1889, de jeunes écrivains fondent le Mercure de France, Renard est un des principaux actionnaires. Il est élu maire de Chitry-les-Mines le 15 mai 1904 et membre de l’Académie Goncourt en octobre 1907, grâce à Octave Mirbeau, qui a dû menacer de démissionner pour assurer son succès. Il est mort d'artériosclérose à l'âge de 46 ans.

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Romain ROLLAND (1866 - 1944)

Romain ROLLAND (1866 - 1944)

 

Né à Clamecy a écrit « colas Breugnon » hymne à sa région natale, la Nièvre. Romain Rolland est un écrivain français, né à Clamecy (Nièvre) le 29 janvier 1866 et mort à Vézelay (Yonne) le 30 décembre 1944. Il reçut le Prix Nobel de littérature en 1915 pour son œuvre majeure, Jean–Christophe. Le culte des héros et des êtres d'exception (Beethoven, Tolstoï), sa sympathie pour tous les hommes animent son oeuvre dramatique (Danton) philosophique et romanesque (Jean-Christophe 1904-1912). il fonda la revue Europe.

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Bernadette SOUBIROUS (1844 - 1879)

Bernadette SOUBIROUS (1844 - 1879)

 

Née le 7 janvier 1844 à Lourdes et décédée le 16 avril 1879 à Nevers, est une sainte catholique, célèbre pour avoir été témoin, selon l'Eglise catholique, d'apparitions de la Vierge, à plusieurs reprises, dans une petite grotte non loin de sa ville natale. Atteinte d'une tuberculose pulmonaire, elle meurt le 16 avril 1879 au couvent Saint-Gildard de Nevers à l'âge de trente-cinq ans. Elle a été béatifiée le 14 juin 1925, puis canonisée le 8 décembre 1933.

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Sébastien Le Prestre, Marquis de VAUBAN (1633 - 1707)

Sébastien Le Prestre, Marquis de VAUBAN (1633 - 1707)

 

Seigneur de Bazoches. C'est un homme à multiples visages : ingénieur, architecte militaire, urbaniste, ingénieur hydraulicien et essayiste français, qui préfigure, par nombre de ses écrits, les philosophes du siècle des Lumières. Expert en poliorcétique, il donna au royaume de France une "ceinture de fer" et fut nommé maréchal de France par Louis XIV. La fin de sa vie fut assombrie par l'affaire de la Dîme Royale, qu'il décida de publier, malgré l'interdiction royale : dans cet essai, Vauban proposait un audacieux programme de réforme fiscale pour tenter de résoudre les injustices sociales et les difficultés économiques des "années de misère" de la fin du règne du Roi Soleil.

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Louis Antoine Léon de SAINT JUST (1767-1794)

Louis Antoine Léon de SAINT JUST (1767-1794)

 

Homme politique français, né à Decize (Nièvre) le 25 août 1767 et mort à Paris le 28 juillet 1794 qui se distingua pour son intransigeance sous la Terreur. Il fut surnommé l’" Archange de la Terreur " ou aussi " l’Archange de la Révolution ".
De septembre 1786 à mars 1787, il est placé, à la demande de sa mère, dans une maison de correction à Paris. En octobre 1787, il s’inscrit à la faculté de droit de Reims, déjà fréquentée auparavant par Brissot et Danton, et rentre l’année suivante à Blérancourt, où il séjourne jusqu’en septembre 1792.

L’épisode de la maison de correction a probablement eu une influence sur son poème Organt, critique de la monarchie absolue et de l’Église, au caractère parfois pornographique et dans la tradition cynique, publiée au printemps 1789.

Il assiste aux débuts de la Révolution à Paris, puis part rejoindre sa famille à Blérancourt, où il devient lieutenant-colonel de la garde nationale en juillet 1789. C’est au contact de cette population rurale qu’il fera son apprentissage d’homme politique en s’impliquant fortement dans la vie locale. Révolutionnaire exalté, il participe à la Fête de la Fédération en 1790, fait partie du cortège qui escorte Louis XVI au retour de sa tentative de fuite. Il fait alors la connaissance de Robespierre dont il devient un des proches. Comme ce dernier, il est fasciné par la culture gréco-romaine (d’où sont issues la démocratie et la République) et se compare volontiers à Brutus.

Plus tard il rejoindra les Montagnards et sera l’un des principaux orateurs, aussi bien lors du procès de Louis XVI que lors de la rédaction de la Constitution. Sa dureté et son incontestable talent rhétorique, qui en fera une des voix de la Montagne puis du Comité de Salut Public, se déchaînera contre ses adversaires girondins. Il sera l’un des acteurs de la chute des dantonistes et des hébertistes.

Libéré par l’insurrection de la commune de Paris lors de la crise de thermidor, il durcira son discours à l’égard de plusieurs de ses collègues suite à l’accélération de la crise par Robespierre, lors du discours de celui-ci devant l’Assemblée le 8 Thermidor. Cela lui vaudra son arrestation par les troupes fidèles à la Convention, le matin du 10 Thermidor. Il sera guillotiné avec les principaux partisans de Robespierre dans l’après-midi.

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Raoul FOLLEREAU (1903-1977)

Raoul FOLLEREAU (1903-1977)

 

Né le 17 août 1903 à Nevers et mort le 6 décembre 1977 à Paris.
Surnommé le " vagabond de la charité ", cet homme est avant tout un homme de cœur qui a fait de sa vie un combat contre l’injustice sociale, la misère et l’égoïsme des plus puissants.

Après des études de philosophie et de droit, il renonce à devenir avocat, préférant une carrière de journaliste où il pourra " aller sur le terrain ". A l’adolescence déjà, il a des idéaux pleins la tête : Il fait, à 15 ans, sa première conférence sur le thème mais c’est en 1936 qu’il s’engage à 100 % dans ce combat quand, lors d’un reportage sur le fleuve Niger, il aperçoit des Lépreux.

Bouleversé par la misère dans laquelle ils sont, il décide de mener pleinement la lutte contre cette maladie, à la suite de sa rencontre avec le Père Charles de Foucauld, lui-même déjà engagé.

C’est alors qu’en 1942 il se lance dans sa campagne de 1200 conférences, dans le but de collecter des fonds (grâce à celles-ci, le premier village pour les Lépreux a été construit en Côte d’Ivoire) et de sensibiliser les opinions dans le Monde entier.

Après avoir créé la Journée Mondiale des Lépreux en 1954, il fonde en 1967 l’Association Raoul Follereau qui a pour vocation de lutter contre la maladie, mais aussi contre l’exclusion dont les malades souffrent, en leur apportant toute la dignité qu’ils méritent. Cette association est aujourd’hui toujours active et les bénévoles sont nombreux à poursuivre le combat de Raoul Follereau.

S’il est un homme de terrain avéré, Raoul Follereau est aussi homme de lettres, puisqu’il a écrit pas moins de 44 ouvrages - poèmes, romans, pièces de théâtre et autres récits de voyages - tous empreints de sa ferveur catholique, de son profond humanisme et de sa soif de justice sociale.

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